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URBANIA et Uber s’unissent pour vous parler de l’impact de la mobilité urbaine sur l’économie locale.
Je suis une Montréalaise born and raised. Une fille de ville. Ne m’étant que rarement aventurée de l’autre côté du pont et n’ayant jamais appris à conduire, j’ai fini par me doter de plusieurs outils pour simplifier mon quotidien, dont un sens de l’orientation qui ne manque pas d’impressionner mon partenaire.
Malgré tout, c’est bien humblement que je vous avoue qu’il m’arrive parfois d’être mal prise. Et chaque fois, je suis donc heureuse qu’Uber soit là pour me dépanner.
Habiter en ville et avoir une vie active est déjà très exigeant pour notre corps, notre énergie, notre santé mentale. Alors après une longue semaine de travail, on devrait pouvoir faire appel à des services de livraison et de transport sans culpabiliser.
Quand j’étais petite, ma mère commandait de la pizza chaque vendredi soir. Ça nous rendait heureux, on mangeait de la pizza en regardant la télé avec nos parents et ça leur donnait un break, eux qui avaient passé la semaine à cuisiner, à aider avec les devoirs, à faire le ménage et à composer avec tous les aléas de la vie de famille. Aujourd’hui, je me rends compte de l’importance qu’avait ce moment pour eux et leur santé mentale.
D’une certaine façon, se faire livrer un repas, c’est aussi une manière d’encourager l’économie locale. Quand je commande une soupe phô d’un nouveau commerce chaudement recommandé par une collègue, ou quand je quitte mon appartement de Villeray pour découvrir un nouveau bar dans Verdun, je sais que j’encourage les entreprises locales. D’ailleurs, 73 % des utilisateurs d’Uber Eats affirment que l’application leur a permis de découvrir de nouveaux restaurants, et 68 % disent utiliser Uber pour se rendre dans un resto ou un bar, selon une étude de Public First.
Je vous entends dire qu’il existe une foule d’autres façons d’encourager l’économie locale. Mais considérez ceci : prendre un Uber pour rentrer chez soi après une soirée arrosée, c’est aussi rendre les rues plus sécuritaires. Selon la même étude, 66 % des utilisateurs admettent qu’avoir l’option de commander un Uber les incite à ne pas prendre le volant en état d’ivresse. Je ne dis pas que faire du covoiturage urbain change le monde, mais ça permet des déplacements plus sécuritaires, et ça, ça favorise le vivre-ensemble, surtout lorsqu’on vit dans un endroit densément peuplé comme une grande ville.
Alors, ne culpabilisez pas. Dites-vous plutôt que vous encouragez l’économie locale (à coups de 1,61 milliard de dollars de revenus additionnels pour les entreprises canadiennes, grâce à Uber Eats) ou que vous posez un geste pour l’environnement (selon la même étude de Public First, près de 260 000 véhicules sont retirés des routes du Canada grâce au covoiturage urbain).
Vivre en ville, ça gruge du temps et de l’énergie et ce n’est pas toujours évident, alors quand la possibilité de se simplifier la vie tout en contribuant positivement à sa communauté existe, il faut en profiter – même s’il faut faire un aller-retour de Villeray à Verdun.
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C’est prouvé : grâce à Uber, on encourage l’économie locale. Uber Canada vous invite à consulter l’étude Impact d’Uber au Canada de Public First, afin que vous puissiez comprendre les conséquences de vos choix à une plus grande échelle.